Archive For The “Cendryne Tircé” Category

Stichomythie (CT-VH)

CT :

Ô toi tu déchires, mon Cœur !
Quel bonheur !
Mais si tu déchires mon cœur,
Quel malheur !
Non mais zut !!!
Voici qu’il déchire ma jupe !!!

VH :

Tu m’a arraché le corps
Je me devais te répondre
Dans un tumultueux corps à corps
Dans un hôtel au coeur de Londres

Tes cuisses n’ont pu résister
À mes assauts répétés
Jetée je t’ai saoulée de coups
Trous déchirés pauvres dessous

CT :

Je sais, je sais, je sais
Tes assauts répétés
Assaillants m’ont saillie
Mais ma culotte pas salie

Puisque je n’en portais pas
Sauvage tu n’as rien vu
Quand tu m’as sauté dessus
Ma jupe elle s’en déchira

Dans un écart fatal
Prise au piège de ton ardeur
Entre mes cuisses sans doux leurres
Sans même enlever ton futal

VH :

Avoue ce déchirement
Tout ton corps l’a quémandé
Quand bouche bée tes mots hurlants
M’ont supplié de recommencer

Mais hélas je n’ai pu
J’étais complèt’ment déchiré
Mon corps avait trop bu
Et mon ivresse m’avait quitté

ACCRO J’AI LES CROCS . . . . “SAINT CROC” . . . .(CT-VH)

 

Du haut duo d’écrit
Entre frangins décrits
Cendryne et Valéry

J’ai les crocs
De ta peau
Le désir ardant
De ton parfum
Est empreint
Dans mon inconscient

J’ai les crocs
De ta peau
De toi j’ai faim
Et mon sein
Brûle de prier
Qu’il soit rassasié

Suis accro
À ta peau
Laisse-moi goûter
À ta volupté
Et te manger
De baisers

Suis accro
À ta peau
Abandonne-moi
La chair de ton cou
Sans un tabou
Livre-toi

Accro l’Adam de toi,
Ma chère et tendre ?!
Ça va de soi,
À tes désirs me pendre

Tes morsures
Pour ma peau
Sont plaies ires
Me.. sang sûrs
Sans repos
Me font Jouïr

Et sauvagement
Comme un loup
Te prendre
Mon corps brûlant
À bout
Veut..Sans se rendre

Boire ta chair
Et vider tous tes sens
Sera ma chère
Ma nuit d’appétence

COMME L’UN SUPPOSE L’HISTOIRE (Cendryne Tircé)

COMME L’UN SUPPOSE L’HISTOIRE
. . . . . (Comme un suppositoire) . . . . .

Bonjour je suis John
J’aime beaucoup les nonnes
Et à vous voir ainsi
Suçotant votre apendice
Mon petit doigt complice
Instamment me dit

Que vous ma sœur
Pourriez être masse-heurs
Qui nez au dessus de la bouche
Peut sentir l’un d’ex queue
Vous con fiez à Dieu
Sachez que cela me touche

De par la pensée
Ça me travaille
Le fond des entrailles
Jusqu’aux petits jets eus
Au bout d’un pieu nu
Et pour con panser
Puisque vous n’êtes poing con prise
Comme les friands disent

Je dois vous demander
Sans être coquin
Si votre doigt est à prêter
Pour qu’après t’aies ce doigt
Et l’offrir de tout droit
Dans mon trou noir sans mémoire
Au fond comme l’un
Suppose l’histoire

Cendryne Tircé

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